Le chef de l’opposition cambodgienne a été libéré sous caution dans la nuit et a placé chez lui en résidence surveillée. Kem Sokha avait été accusé de comploter pour renverser le régime de Hun Sen avec l’aide des Etats-Unis.

Un papier diffusé le 10 septembre 2018, dans le journal de 13h de Radio Vatican :

Son périmètre d’assignation dans son quartier de Tuol Kork, à Phnom Penh :

Le portrait de Kem Sokha par lui-même, mis en ligne sur le site VOA Cambodia (en anglais). Une interview faisant partie d’un livre à venir sur quinze défenseurs des droits humains cambodgiens “Seeking Justice in Cambodia: Human Rights Defenders Speak Out”, par la chercheuse australienne Sue Coffey :

https://www.voacambodia.com/a/kem-sokha-in-his-own-words/4559319.html